Député MR à Bruxelles
Echevin des Affaires économiques de la Ville de Bruxelles (Classes moyennes - Commerce - Emploi - Formation - Stationnement)

Promouvoir le Commerce Bruxellois- Marque de Fabrique du MR : Cinq axes pour établir une stratégie concrète

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Le commerce est une activité fondamentale voire fondatrice de toute Ville.

Cette dernière législature compte parmi les plus catastrophiques

en termes de déni et de mépris de commerce. 

D’un constat aujourd’hui de 80 clients touristes pour 20 Belges (autrefois 50/50),

le MR veut faire revenir le client belge et bruxellois dans les magasins du Centre-Ville. 

Pour cela, Bruxelles doit

  • travailler sur son environnement commercial et se donner les outils d’un développement commercial harmonieux,
  • attirer et surprendre par la qualité et la diversité de l’expérience commerciale qu’elle offre autant que par les facilités qu’elle propose aux clients,
  • être une ville où, désormais, les commerçants sont considérés à leur juste.

Pour cela, il  est temps de définir une stratégie commerciale, de fixer des objectifs,  de se donner les moyens pour soutenir et faciliter l’activité commerciale.

Marque de fabrique du MR :

5 axes pour définir une stratégie concrète en faveur du commerce bruxellois.

  1. TRAVAILLER L’EXCELLENCE DE L’ENVIRONNEMENT COMMERCIAL

Assurer les deux piliers d’un environnement commercial de qualité : la propreté et la sécurité

Autour de la Grand-Place : promenade biquotidienne entre les sacs poubelles, rues sales. Vendeurs à la sauvette et mendiants importunent les passants, les clients et les commerçants, sans parler des agressions violentes.  Inadmissible !  Ce n’est pas une fatalité, seulement un manque de volonté et de vision politiques

Le MR propose de

  1. installer dans la zone Unesco (puis dans tout le Pentagone), en partenariat avec la Région, «la collecte pneumatique en sous-sol» (réseau de tuyaux qui happent les déchets déposés par les habitants dans des bornes installées en surface et les évacuent en sous-sol libérant l’espace public des poubelles et des camions-poubelles (cf. Barcelone)
  2. garantir la sécurité des clients et des commerçants  par la présence de la police ;
  3. assurer la protection des commerçants par la mise en place du Système Télépolice-Vision (liaison au dispatching de la zone de police).

Aménager l’espace public en tenant compte des attentes du commerce

Boulevards du Centre, Place De Brouckère, Place de la Bourse, Place Anneessens – désastre et horreur en matière d’aménagement de l’espace public : multiples signalisations, énormes bacs en béton pour arbres, entrées de métro laides et sales, difficultés de circulation automobile et piétonne.

Le MR veut

  1. désigner un « Monsieur ou Madame Commerce » au sein de l’administration communale pour entendre l’avis des commerçants et contraindre les services à intégrer le « penser commerce », notamment, au moment de l’élaboration du cahier des charges et ensuite de la gestion du chantier avec les entrepreneurs y compris pour les astreintes de retard à verser sous forme de dédommagement aux commerçants-locataires ;
  2. la rénovation complète des grands boulevards du centre (trottoirs, mobilier urbain, entrées de métro, éclairage, …) en redonnant lustre d’antan et convivialité aux places Anneessens, Fontainas, de la Bourse et  De Brouckère, avec le placement de la Fontaine De Brouckère ;
  3. simplifier l’aménagement de l’espace public pour en faciliter la praticabilité, la lisibilité, la maintenance, la propreté et la sécurité ;
  4. développer un grand plan lumière mettant en valeur les richesses architecturales, soulignant et reliant les cordons commerciaux, pour redonner à Bruxelles cette atmosphère de Ville-Lumière (nouvelles techniques respectueuses de l’environnement et peu énergivores) ;
  5. la valorisation de l’espace public de la rue Neuve ainsi que des galeries adjacentes et son intégration  dans un parcours arboré reliant tous les quartiers commerçants.

Désigner un « Monsieur ou Madame rue commerçante » pour veiller à son bon état général

Un lampadaire défectueux, des dalles de trottoir descellées, une poubelle publique qui déborde, des tags sur des façades, des matériaux de chantier oubliés …  mauvaise image d’absence d’entretien et d’attention !

Le MR veut

  1. par rue ou quartier commerçant, désigner un « Monsieur ou Madame rue commerçante », en lien avec les services de la Ville et présent sur le terrain pour veiller à son bon état général ;
  2. organiser les services de la Ville pour réaliser dans un délai maximal de trois heures (7j/7) la maintenance et les réparations légères.

Offrir un quart d’heure de stationnement gratuit pour les « courses rapides »

Garer son véhicule, se rendre au magasin, acheter l’objet, saluer le commerçant et reprendre son véhicule -> Pourquoi payer un stationnement ?

Le MR veut, pour les courses rapides,

  1. aux horodateurs, ¼ d’heure de stationnement gratuit;
  2. dans les parkings payants, ½ heure gratuite.

2.  SOUTENIR ET FACILITER L’ACTIVITE COMMERCIALE

 

Taxes communales, propriétés commerciales communales, guichet d’économie locale, atrium (promotion des noyaux commerciaux), marchés et commerce ambulant, soutien aux associations de commerçants, sont des compétences et instruments qui touchent l’activité commerciale mais ne sont nullement coordonnés entre eux : le Collège sortant n’a développé aucune stratégie commerciale.

Structurer la collaboration entre les divers instruments de la Ville  et simplifier les formalités

La Régie foncière de la Ville, propriétaire de nombreux espaces commerciaux, les met en location sans autre stratégie commerciale que le prix demandé.

Le Guichet d’économie locale assiste les candidats commerçants pour réaliser leur projet commercial (plan d’affaires, prêt et aides, formalités).

Atrium est chargé d’animer les noyaux commerciaux et recueillir des données sur les flux et préférences des clients.

La collaboration entre ces trois outils, est quasiment inexistante, au mieux informelle et ponctuelle.  Leur complémentarité est pourtant évidente !

Le MR veut

  1. placer les outils de la Ville au service d’une stratégie de développement commercial, par exemple une politique de loyer adapté des locaux commerciaux de la Régie foncière ;
  2. soutenir les candidats commerçants et le développement des commerces existants pour renforcer la qualité du tissu commercial, sa diversité et son authenticité (par exemple : la cuisine bruxelloise) ;
  3. concrétiser plus rapidement les nouveaux projets commerciaux et optimiser leur localisation en accompagnant les candidats commerçants à établir leur plan d’affaires, à trouver un financement et un espace commercial adéquat ;
  4. mettre un terme à la politique du « un poids, deux mesures » en matière d’attribution de terrasses et contrôle d’enseignes et chevalets au profit d’une clarification des règlements communaux  et de leur stricte application.

Réduire la fiscalité et la transférer vers les utilisations négatives ou impropres de la Ville

Taxe sur les automates bancaires, taxe sur les établissements hôteliers, taxe sur les enseignes, taxe sur l’occupation de l’espace public à des fins commerciales (terrasses, étalages de marchandises, …) constituent un prélèvement sur des activités positives pour la Ville

Le MR veut

  1. réduire le prix des prestations administratives obligatoires (permis d’urbanisme, etc.) ;
  2. réduire le prélèvement sur les activités commerciales positives pour la Ville ;
  3. transférer la fiscalité vers les utilisations négatives ou impropres de la Ville.

Il n’est pas sain de taxer ce qui est positif et il convient de sanctionner ce qui dégrade la qualité de la vie et de l’activité en ville comme, par exemple, le stationnement dangereux ou inapproprié, les incivilités, les atteintes à la tranquillité et à la propreté publique, les infractions au règlement général de police, les dégradations au patrimoine de la Ville et à celui de ses habitants, les immeubles et logements à l’abandon, …

Soutenir le développement de nouveaux projets commerciaux indépendants innovants

Un jeune qui lance une nouvelle activité commerciale indépendante, doit trouver sa clientèle, affiner son offre, payer ses fournisseurs, s’acquitter de ses impôts et cotisations sociales, tenir ses obligations administratives et comptables, ….  Que peut faire la Ville ?  Rien ?  Non, la Ville peut faire beaucoup !

Le MR propose de

  1. conseiller et accompagner le candidat commerçant grâce à une collaboration efficace entre instruments de la Ville (Guichet d’économie locale, Atrium, Régie foncière) ;
  2. réduire ou supprimer les taxes et redevances communales durant les premières années d’un projet commercial indépendant innovant ;
  3. accorder à un nouveau projet commercial indépendant et innovant un report partiel ou total de loyer durant une période limitée pour une surface commerciale de la Régie foncière.

Organiser les travaux dans l’espace public en minimisant les nuisances pour les commerces

Le trottoir est ouvert pour l’électricité, est de nouveau ouvert pour le gaz puis la rue est fermée pour renouveler le revêtement … Histoire absurde ? Oui, mais histoire vraie.

Coordonner les chantiers doit être une obligation mise en pratique.

Le MR entend que la Ville

  1. planifie et coordonne les travaux pour limiter les chantiers et les inconvénients ;
  2. consulte  les commerçants pour choisir la meilleure période et méthode ;
  3. prenne, d’initiative, les mesures d’accompagnement pour faciliter la vie des riverains, habitants et commerçants (carte de stationnement gratuite, prise en charge des formalités et avances sur l’intervention du Fonds de Participation, …)

3.   DEVELOPPER LA QUALITE ET LA DIVERSITE DE L’OFFRE COMMERCIALE

 

La Ville, c’est aussi des commerces, dont on a besoin, dont on a envie, qu’on découvre au hasard, avec plaisir, de vieux commerces qui se donnent une seconde vie, de nouveaux commerces qui fascinent par leur intérieur, leurs produits et services.  Création et tendance !

La Ville dispose de compétences, d’outils et de moyens pour soutenir cela.

Il est temps que la Ville change sa façon de voir, qu’elle s’investisse aux côtés des commerçants pour développer la qualité et la diversité de l’offre commerciale.

La Ville dispose de moyens qui peuvent y contribuer : Le MR veut les mettre en œuvre !

 

 

Identifier et spécialiser les quartiers par leurs thèmes commerciaux 

Les rues autour de la Grand-Place, essentiellement dédiées à des commerces (de plus en plus de mauvaise qualité) pour touristes, devraient être spécialisées dans la mise en valeur de créations et produits bruxellois et belges de qualité.

Le MR veut

  1. en concertation avec les commerçants, définir le ou les thèmes commerciaux du quartier ;
  2. assurer une signalisation et une promotion adéquate du ou des thèmes retenus ;
  3. prendre les décisions pour maintenir et développer le ou les thèmes dans le quartier.

Définir une charte de qualité rue/quartier commerçant en concertation avec les commerçants

Certains commerces portent une attention particulière au conseil, d’autres à la qualité des services entourant l’achat, des troisièmes offrent une excellence de l’accueil.  Les commerçants le savent bien : un bon commerce, c’est d’abord vendre et puis, c’est beaucoup plus que vendre.  C’est de cette excellence de chacun des commerces que naît la réputation d’une rue ou d’un quartier commerçant.  Et cela, tous les commerçants peuvent y contribuer.  La Ville aussi !

Le MR veut

  1. en concertation avec les commerçants, définir la charte de qualité de la rue ou du quartier ;
  2. faire connaître et rendre public les engagements respectifs de la Ville et des commerçants ;
  3. travailler en commun, Ville et commerçants, pour viser l’excellence commerciale.

Développer le design des vitrines et espaces commerciaux (écoles et mode design de la Ville)

Présentation des produits, innovation dans la mise en valeur de la vitrine qui surprend et attire.  Design de vitrines !

Petit coin d’un quartier commerçant qui donne envie d’y retourner, d’y acheter parce que son ambiance, son charme plaît.  Design d’espaces commerciaux !

Etudiants designers qui en veulent, designers confirmés … Travaillons ensemble et faisons de Bruxelles, la ville du design commercial.

Le MR veut

  1. organiser les collaborations entre commerçants et designers pour travailler la qualité et l’originalité des commerces autant que des espaces commerciaux ;
  2. faire connaître et promouvoir cette dimension du commerce bruxellois auprès des Bruxellois, des congressistes et des touristes d’un jour ou de toujours.

Identifier les projets assurant une plus grande diversité/originalité commerciale

Un commerce particulier viendrait utilement renforcer l’attractivité du quartier ?  A l’initiative des commerçants présents et en bonne entente, avec l’aide de la Ville et du Guichet d’économie locale, Atrium peut lancer un appel à projet et accompagner le lancement de ce nouveau commerce qui complètera l’offre et l’attractivité commerciale du quartier.

Le MR veut

  1. en concertation avec les commerçants et les clients, identifier les manques commerciaux ;
  2. mobiliser Atrium pour l’appel à projet, le Guichet d’économie locale et la Ville pour le concrétiser.

 

4.  CRÉER L’EXPERIENCE COMMERCIALE : ATTIRER ET FIDELISER LES CLIENTS

 

Acheter !  Horreur ou bonheur ?  Autant concevoir l’expérience commerciale bruxelloise comme le summum du plaisir du shopping.  Une expérience commerciale cela se construit et se travaille, sans relâche.  C’est  l’affaire du commerçant, mais c’est aussi le job de la Ville !

Aménager l’espace public en intégrant le concept de promenade commerciale pour éviter les ruptures entre pôles commerçants et inciter le client et le touriste à poursuivre son lèche-vitrine.

Créer des expériences commerciales en liant les grandes manifestations de la Région et les commerces thématiques concernés.  Consacrer temporairement, des espaces commerciaux dont la Ville est propriétaire à la mise en valeur de commerces bruxellois.

Tout cela ne demande pas beaucoup de moyens mais suppose de l’attention, de l’imagination, de l’enthousiasme et une excellente collaboration avec les commerçants.  Le MR veut :

Concevoir les chemins du commerce « Flâner la Ville » 

Du bas vers le haut de la Ville ou inversement, pas de continuité commerciale !  Quel que soit le chemin piétonnier emprunté, systématiquement une rupture n’incite pas à poursuivre son chemin et, même à l’intérieur des pôles commerciaux, on se trouve confronté à ce type de rupture.  Il s’agit d’intervenir,  au cas par cas, pour identifier l’élément qui structurera la continuité et incitera à poursuivre sa promenade commerciale.

Le MR veut

  1. en collaboration avec Atrium et les commerçants, identifier les points de rupture et trouver les solutions pour restaurer une continuité de promenade marchande ;
  2. travailler les cheminements commerciaux afin de créer des boucles à l’intérieur d’un même pôle commercial et des sorties vers les autres pôles commerciaux.

Concevoir  « l’expérience temporaire » dans des propriétés commerciales de la Ville

Par hasard nous découvrons un commerce particulier qui devient une de nos adresses fétiches.  Et, si nous n’étions pas passés par là ?  Un savoir-faire commercial ignoré !   Pourquoi ne pas utiliser les espaces commerciaux vides, propriétés de la Ville, pour mettre en valeur la qualité et la diversité des commerces bruxellois, le faire savoir et concevoir des évènements autour de ce lieu ?

Le MR veut

  1. identifier la ou les propriétés commerciales de la Ville les plus adéquates ;
  2. mettre en œuvre une « programmation » de présentation des commerces bruxellois ;
  3. y engager un personnel de qualité comme ambassadeur du commerce bruxellois.

Concevoir les « expériences commerciales » en lien avec les grandes manifestations 

Les «Grands évènements» sont plaqués sur la Ville sans intégration au tissu commercial,  tels «Plaisir d’Hivers» dont les chalets de bois tournent le dos aux vitrines; la Fête de l’Iris qui pourrait être l’occasion d’une expérience commerciale où seraient mis en valeur les commerces proposant des produits typiquement bruxellois (bande dessinée, gueuze, ettekeis, …).

Chaque évènement, qu’il soit culturel, festif ou historique, peut devenir le support d’une expérience commerciale autant que d’une expérience touristique à proposer aux touristes.

Le MR veut

  1. concevoir autour des grandes manifestations une expérience commerciale intégrée au tissus commercial;
  2. par la suite, en assurer la promotion permanente.

Site internet « les commerces de la Ville » 

Chercher un produit ou un service particulier ?  Il y a internet ou le 1307, quoique … Parfois, cela ne suffit pas, ce n’est pas complet ou cela prend trop de temps.  Et puis, tant pis !

Non ! La Ville peut aussi (faire) assurer une excellente promotion de ses commerçants … et faciliter la vie des habitants tout autant que susciter l’intérêt de clients (très) éloignés.  C’est ça aussi le commerce de demain : un commerce sans frontières et des clients de partout.

Le MR veut

  1. créer un site internet de référence pour les commerçants bruxellois ;
  2. offrir des fonctionnalités et services innovants aux clients y compris étrangers.

  1. ECOUTER LES COMMERÇANTS,

ANTICIPER ET REPONDRE A LEURS ATTENTES LEGITIMES

Allo ? Il n’y a personne qui répond !  et cela fait 12 ans que cela dure …

Le MR veut  écouter les commerçants, maintenant et tout au long de la législature, 

parce qu’il s’agit prioritairement de régler rapidement les problèmes de sécurité et de tranquillité, pour les commerçants mais aussi pour leurs clients, ainsi que de ramassage des poubelles et de propreté.

Le MR a une stratégie commerciale à  proposer

mais avant cela, le MR écoutera les commerçants

et pour cela, entre autres, le MR veut mettre en place une «taskforce» pour dégager toutes les pistes de relance et d’investissement, ensuite  une  plate-forme de concertation permanente entre les commerçants et l’Echevinat de l’économie et du commerce, interface, passage obligé de coordination avec tous les départements de la Ville de Bruxelles.

 

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