Député MR à Bruxelles
Echevin des Affaires économiques de la Ville de Bruxelles (Classes moyennes - Commerce - Emploi - Formation - Stationnement)

Pour intégrer et soutenir la dimension commerciale et économique dans la gestion de la Ville de Bruxelles

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Marion LEMESRE, Députée-Chef de Groupe MR plaide pour intégrer et soutenir la dimension commerciale et économique dans la gestion de la Ville de Bruxelles

L’élue libérale regrette l’absence de prise en considération des exigences du commerce dans une Ville comme Bruxelles. Que cela soit dans le cadre de l’organisation des chantiers ou dans le choix des emplacements des stations Villo supprimant des parkings, dans des rues commerçantes comme récemment encore dans la rue François Vekemans à Neder-Over-Heembeek ou au rond-point de l’Araucaria à Laeken… le Collège des Bourgmestre et Echevins marque soit un mépris, soit une méconnaissance totale des exigences commerciales, en particulier dans la période de crise actuelle.

Au contraire, au lieu de faire l’objet d’une attention soutenue, les commerçants sont plus souvent en but au « harcèlement taxatoire » dénonce Marion Lemesre en prenant l’exemple de ce marchand de gaufres de la rue de l’Etuve, payant pourtant sa taxe/chevalet, qui se voit confisquer son Manneken- Pis car il ne « correspond pas à la description du chevalet faite par le Petit Robert…». Une occasion pour Marion Lemesre de revenir sur l’aberration de la taxe sur les enseignes lumineuses qui a éteint la ville, l’hiver, après 18h00 ainsi que sur l’excès d’augmentation de la redevance sur les terrasses, qui par exemple pour une terrasse de 50m² est passée de 12,40 euros à 21 euros le M2 ( la redevance pour les terrasses de moins de 50 m²  a été portée de 7,45 euros à 14 euros le M2) et ceci, dans un pays où il fait beau deux mois par an quand tout va bien !

Face à ce manque de respect caractérisé des commerçants, par le Collège de la Ville de Bruxelles – notamment dans l’organisation des chantiers sur la voie publique, Marion Lemesre, demandera lors du prochain Conseil communal du 16 avril, de prendre en compte l’aspect de la protection, voire du soutien des activités économiques et commerciales, de manière transversale dans toutes les décisions prises par l’Autorité publique.

Contenu de l’interpellation

« Mesdames et Messieurs les membres du Collège des Bourgmestre et Echevins,

Je souhaiterais interroger le Collège quant aux mesures spécifiques prises, dans le cadre de la mise en chantier de rues commerçantes, visant au respect de l’activité commerciale. En effet, tant par les ouvertures successives que par la longueur des délais, la mauvaise gestion des chantiers en termes d’accès, de propreté, d’encombrement par du matériel de chantier, des sacs de pavés non sécurisés… que par l’absence de communications avec les commerçants… les chantiers autour de la Grand-Place font l’objet actuellement d’une pétition qui vous a été remise le 28 mars dernier.

Les 115 commerçants signataires de la pétition souhaitent : (je cite) « -Une meilleure communication – Un accès aux magasins et des trottoirs propres – Plus de moyens humains pour les travaux

– La publication des comptes pour les travaux – Une meilleure gestion et planification des travaux – Un audit des comptes et des travaux- Des indemnités pour perte de chiffres d’affaires – Un changement du plan de circulation pour tenir compte des livraisons des magasins. »

En conséquence, en association et en relais des questions posées par les commerçants riverains de la Grand-Place, je souhaiterais connaître

– La planification exacte passée et à venir des chantiers autour de la Grand-Place – La teneur de l’accueil réservé par le Collège aux commerçants – La réponse qui sera faite à la pétition des commerçants telle que reprise ci-dessus

« Malgré les nombreuses doléances, la Ville de Bruxelles reste sourde. Les 115 commerçants concernés ont donc signé une pétition qui a été déposée le mercredi 28 mars à l’Hôtel de ville. « Quand nous avons remis cette pétition, l’échevin de l’urbanisme, Christian Ceux, nous a clairement dit qu’il n’en avait rien à faire et que les commerçants qui mettraient la clé sous la porte seraient, quoi qu’il en soit, vite remplacés » tels que rapportés dans le journal Le Soir, je souhaiterais connaître la réaction du Collège quant à ces propos, en insistant sur la nécessité de rétablir un interlocuteur permanent, respectueux des commerçants et ayant le soucis de l’activité commerciale au sein de la Ville de Bruxelles – et ceci, de manière à intégrer cette dimension, pourtant essentielle au développement d’une Ville, dans toutes les politiques menées. »

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