Député MR à Bruxelles
Echevin des Affaires économiques de la Ville de Bruxelles (Classes moyennes - Commerce - Emploi - Formation - Stationnement)

Manque de sécurisation du parc de la Porte de Hal.

photo_porte de hal

La Députée libérale Marion Lemesre a interpelé ce matin la Ministre chargée de l’Environnement, Evelyne Huytebroeck à propos du manque de sécurisation du parc de la Porte de Hal.

Pour rappel, en janvier dernier, un reportage télévisé avait mis en lumière une triste réalité bien connue des habitants des alentours de la Porte de Hal, à Saint-Gilles, à savoir que que les agents chargés notamment de l’entretien de la plaine de jeu de la « porte de Hal » y ramassent quotidiennement jusqu’à 40 seringues abandonnées par des toxicomanes. Une fois la nuit tombée, cet espace attire un public marginal qui squatte le parc pour dormir sur les bancs, se droguer et y consommer de l’alcool. Les employés prétendent y ramasser davantage de déjections humaines que canines !

Les ouvriers chargés de l’entretien du parc font de leur mieux pour entretenir cet espace public, mais il n’est pas difficile d’imaginer la gravité des accidents qui pourraient s’y produire : un adulte ne toucherait pas à une seringue trouvée par terre mais un enfant, dans une plaine de jeu, qu’en ferait-il ? « Un accident a déjà eu lieu, heureusement sans conséquence, quand un employé s’est blessé en ramassant ces aiguilles. Si cela devait se reproduire, ne s’agirait-il pas d’un défaut de prévoyance ? » s’interroge à juste titre Mme Lemesre.

L’espace de la plaine de jeux est aussi agrémenté d’un château et de ses remparts, transformé en un repère de dealers durant la nuit car « cette construction faite de coins et de recoins offre peu de visibilité depuis l’extérieur » souligne la Députée libérale.

Des actions peuvent toutefois être menées comme le souligne Marion Lemesre : « Madame la Ministre a-t-elle envisagé de faire rehausser les grilles du parc, l’IBGE a-t-il porté plainte auprès des services de police, un partenariat avec ces derniers a-t-il été mis en place et avez-vous envisagé la pose de caméras de surveillance ? ».

Les réponses de la Ministre de l’Environnement se veulent rassurantes : une ASBL assure le monitoring quant à la situation des toxicomanes, les services de propreté, de réparation et de police travaillent de concert et des gants de protection ont été commandés pour les gardiens.

Rien en revanche du côté de l’éventuelle installation de caméras de surveillance, ce que déplore Marion Lemesre car « si la prévention est primordiale en matière de délinquance, les images vidéos permettent l’identification et la poursuite des perturbateurs récidivistes qui font fuir les Bruxellois hors de leur ville ».

 

 

 

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