Député MR à Bruxelles
Echevin des Affaires économiques de la Ville de Bruxelles (Classes moyennes - Commerce - Emploi - Formation - Stationnement)

Les kiosques et activités ambulantes, des traditions bruxelloises qui ont de l'avenir

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Historiquement, Bruxelles est une ville de marchés, de commerces. Il suffit de jeter un coup d’œil au nom de ses rues pour en avoir la preuve : rue du marché aux poulets, rue du marché au charbon, rue du marché aux porcs, etc. Les kiosques ont quant à eux fait leur apparition après la libération de Bruxelles, dans les années 1940.

Depuis le début de mon mandat, j’insuffle à la Ville une nouvelle vision qui inscrit ces activités historiques à la fois dans la tradition, danscommerce-ambulant l’esthétisme de la ville et dans l’innovation. D’une part, j’œuvre afin que les nouveaux kiosques et commerces ambulants – par leur aspect esthétique – s’insèrent harmonieusement dans le paysage urbain. D’autre part, je fais en sorte que la création de nouveaux emplacements soit pensée de manière à éviter une suroffre commerciale dans les quartiers. Enfin, j’accorde une grand importance à la qualité de l’offre alimentaire, en choisissant des professionnels qui proposent des produits sains et de qualité privilégiant les circuits courts et de production artisanale ainsi que les spécialités bruxelloises, comme les caricoles et bien entendu nos célèbres frites.

6Ce programme se concrétise dans les actions que je mène en tant qu’échevine des Affaires économiques de la Ville de Bruxelles, notamment au niveau du choix des kiosques qui seront prochainement construits dans le centre de la capitale.

Cinq nouveaux kiosques dans le centre-ville

Dans le cadre de l’aménagement de la future zone piétonne, cinq nouveaux édicules verront en effet le jour. Au niveau de la Bourse, deux kiosques seront construit dans un style retro : l’un sera dédié à la vente de caricoles, l’autre sera une librairie « connectée ». Cette deuxième installation fixe sera à la fois un lieu de convivialité et un espace multimédia où les passants pourront lire leur journal en buvant un café.

Sur le boulevard Anspach, deux kiosques dans un style résolument contemporain seront dédiés aux produits alimentaires et l’un plus spécifiquement aux produits belges. L’idée est de développer une offre qui n’est pas déjà en surreprésentation, comme les chocolats ou les gaufres. Je privilégie des idées plus originales comme la vente de boulettes ou de pistolets.

Au niveau de la place De Brouckère, un kiosque – lui aussi au look contemporain- offrira de l’information culturelle.

L’implantation de ces installations fixes a fait l’objet d’une réflexion approfondie en terme d’urbanisme : les erreurs du passé comme l’implantation de kiosques devant le théâtre de la Monnaie ou devant des vitrines ne peuvent être reproduites. Dans le même ordre d’idée, une réflexion est menée pour lancer un concours d’architecture qui aura pour objet la reconfiguration des friteries de la capitale.

Davantage de foodtrucks dans la capitaleurban-cook-8

Tout comme l’implantation des kiosques, celle des foodtrucks n’est pas effectuée au hasard. D’autant plus que leur nombre a récemment augmenté pour répondre au succès de ces commerces ambulants auprès de la population et à l’afflux de demandes de la part de professionnels de la restauration.

Désormais, une trentaine de « chefs-trucks » se partagent, du lundi au dimanche, vingt emplacements répartis sur l’ensemble du territoire de la Ville de Bruxelles. Le choix des  lieux est fait de manière à ce que l’offre ambulante représente une plue-value. Parmi les nouveaux endroit où les bruxellois peuvent se restaurer sur le pouce : le quai des Péniches, la place Poelaert, l’avenue Franklin Roosevelt, le Square Frère Orban ou encore sur le Carrefour de l’Europe.

Conformément à ma volonté politique, l’offre des foodtrucks se caractérise par sa qualité (produits frais et sains) et sa diversité (bagels, plats asiatiques, crêpes bretonnes, croque-monsieur de qualités et bien d’autres plats).

Pour rappel, lors de son lancement en 2014, une première européenne, le parcours foodtruck comptait 13 emplacements, soit 7 de moins qu’actuellement. La preuve que l’activité commerciale ambulante – cette tradition fondée sur l’esprit d’entreprise bruxellois- se développe. Il s’agit ici également d’auto-entreprenariat et d’auto-création d’emploi à encourager, à soutenir et encadrer car participant à la vitalité de la capitale.

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