Député MR à Bruxelles
Echevin des Affaires économiques de la Ville de Bruxelles (Classes moyennes - Commerce - Emploi - Formation - Stationnement)

Le principe du sac poubelle est-il dépassé ?

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« La propreté publique est une question de choix politique. Bruxelles doit en faire une priorité. Il en va de son image (cf. le récent sondage des expatriés) comme de la qualité de vie et de son développement économique » a conclu Marion Lemesre lors de son interpellation adressée ce matin à Rachid Madrane, Secrétaire d’Etat à la Propreté publique. Des mesures doivent être prises par l’ABP pour débarrasser nos trottoirs des sacs poubelles, lesquels polluent littéralement la vie des Bruxellois, mais aussi l’image internationale de la Région bruxelloise.

Les sacs poubelles, quelle que soit leur couleur, sont une source de nuisance sur nos trottoirs : ils y restent parfois la journée en attendant l’heure de collecte, ils sont parfois éventrés, très nombreux ou sortis de manière anarchique. « C’est un bien triste spectacle pour un commerçant qu’un tas de poubelles resté sur le trottoir après l’ouverture de son magasin », souligne la Députée, par ailleurs Echevine du Commerce à la Ville de Bruxelles. Bruxelles bénéficie d’une image largement positive quant à sa richesse culturelle ou sa gastronomie mais la saleté des rues à Bruxelles est aussi décriée. Or, « la propreté publique permet souvent de juger de la qualité de vie d’une ville, » rappelle la Députée bruxelloise.

Marion Lemesre a soutenu le Secrétaire d’Etat sur la question de l’indispensable refinancement de l’Agence Bruxelles Propreté : « La propreté de nos rues est une question de volonté politique. Il faut donner à l’ABP les moyens humains, techniques et financiers afin qu’elle puisse intensifier son action de nettoyage dans les rues et augmenter la fréquence de ses collectes ».

Et elle ajoute : « Il faut que la Région bruxelloise décide une bonne fois pour toutes de s’attaquer au déficit d’image de Bruxelles lié à la saleté de ses rues, » déficit qui nuit non seulement à la qualité de vie des Bruxellois mais à sa vitalité économique. Le Secrétaire d’Etat a précisé qu’un projet pilote de conteneurs enterrés était décidé au sein de la Cité de Versailles, à Neder-over-Hembeek. Mais en attendant que ce système plus propre mais plus coûteux soit financé et généralisé à Bruxelles, on peut observer un retour aux poubelles rigides devant les habitations.

« Le principe du sac poubelle est dépassé, » a conclu Marion Lemesre, tout comme le Ministre. Il faut évoluer vers les PAV (points d’apports volontaires) et conteneurs enterrés, ce qui représente non seulement un budget investissement, mais qui nécessitera entretien et surveillance, d’où la nécessité de faire de la propreté une priorité en termes de choix budgétaires.

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