Député MR à Bruxelles
Echevin des Affaires économiques de la Ville de Bruxelles (Classes moyennes - Commerce - Emploi - Formation - Stationnement)

L’attractivité des quartiers commerçants ne se décrète pas, elle se travaille !

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Marion LEMESRE veut raviver l’intérêt des clients pour les quartiers commerçants de la capitale et veut remettre à l’honneur la réflexion sur la dynamisation de l’offre commerciale à Bruxelles. « Un bon quartier commerçant doit répondre aux attentes du client et lui donner envie d’y revenir par une offre sans cesse renouvelée et originale. Cette dynamique a des répercussions positives sur toute la vie de quartier » commente Mme Lemesre.

L’Echevine et Députée libérale a pris donc la parole, en ces termes, lors de la Journée des Clients organisée conjointement par l’UCM et UNIZO ainsi que soutenue par la Ville de Bruxelles, ce samedi 28 septembre dans le quartier De Wand.

« Il faut faire confiance aux commerçants », assure l’échevine libérale. « Trop d’aménagements sont faits sans tenir compte de leurs aspirations, or ce sont eux qui sont en première ligne de l’activité commerciale, ils sont les plus à même de cerner les attentes et les habitudes des chalands. »

Les pouvoirs publics doivent réguler l’harmonisation et le mix de l’offre commerciale des quartiers pour préserver leur vitalité et leur identité.  « C’est pourquoi j’encourage les commerçants à se regrouper en associations, à faire entendre leurs voix et à nous exposer leurs attentes lorsque des projets d’aménagement de l’espace public ou de mobilité se mettent en place. »

« Si nous voulons encourager les petits projets novateurs et diversifier l’offre commerciale de nos quartiers, il est indispensable d’aller dans le sens d’une simplification des procédures».

C’est à ce titre que l’Echevine des Affaires économiques s’interroge sur la future régionalisation de la politique économique et industrielle dans le domaine des autorisations en matière d’implantations commerciales (Loi cadenas, Loi Ikea). « Il faudra veiller à ce que l’autorité communale ait un poids important dans les négociations et dans les attributions de permis socio-économique car un mauvais mix commercial peut détruire un quartier tout autant que l’implantation d’une grande surface de plus de 400m²» assure l’échevine libérale.

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