Député MR à Bruxelles
Echevin des Affaires économiques de la Ville de Bruxelles (Classes moyennes - Commerce - Emploi - Formation - Stationnement)

L'apparence des fritkots de demain est désormais connue

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Ca y est ! Le gagnant du concours d’architecture « Une frite dans le ventre » a été désigné : il s’agit du projet d’un Gantois et d’un Liégeois originaire d’Eupen, Morris Vandenberghe et Thomas Hick du bureau d’architecture Studio Moto. Ensemble, ils ont imaginé un fritkot convivial, simple, fonctionnel, facilement identifiable et s’intégrant parfaitement dans le tissu urbain bruxellois.

C’est après avoir reçu successivement les 52 candidats et au terme d’une journée de délibération, que s’est prononcé le jury du concours d’architecture, dont je faisais partie avec mon collègue tabora 2échevin Geoffroy Coomans de Brachène, le Président de l’Union Nationale des Frituristes (Unafri) Bernard Lefèvre, l’architecte et professeur à l’Université Libre de Bruxelles Francis Metzger ainsi que des représentants de l’administration.

Les candidats ont été évalués sur base de trois critères primordiaux

  • L’identité (caractère iconique, adaptable en fonction de la spécificité des différents fritkots)
  • La fonctionnalité (pratique et ergonomique),
  • L’intégration (dans le tissu urbain).

 

Premier lauréat:  Morris Vandenberghe & Thomas Hick

« Notre but n’est pas de révolutionner la friterie mais bien de l’adapter à son environnement ». C’est certainement ce qui a le plusfriterie tabora 2 séduit le jury dans le projet présenté par ces deux architectes, un Gantois et un Liégeois originaire d’Eupen (tout un symbole !). Ces derniers ont fait le pari de ne pas réinventer l’objet mais de l’assumer en le modernisant.

De forme simple et épurée, l’objet, de par sa taille et sa superficie, s’implante parfaitement dans le tissu urbain. Son revêtement en aliminium poli est reflechissant. Après ouverture de son auvent, un intérieur sculpté, coloré, chaleureux et convivial se déploie. Entièrement composée de petits carrelages faisant référence aux magasins, cafés et restaurants bruxellois, cette grande ouverture sert de comptoir et de vitrine alors que sur la gauche, un renfoncement permet d’accueillir le client. Enfin, le fritkot est couronné  par une enseigne lumineuse unique. Chaque frituriste aura l’autonomie de la confectionner lui-même afin de garder son identité propre.

En plus du marché pour la réalisation des fritkots, le premier lauréat s’est vu attribuer une prime de 10.000 euros. Le second et le troisième lauréats ont reçu respectivement une prime de 5.000 et 3.000 euros.

Un pas important vient d’être franchi dans l’avancée de ce projet. Dans moins de deux ans, nos frituristes pourront travailler dans des structures neuves, confortables et répondant à leurs besoins.

Le concours d’architecture

Pour rappel, ce concours d’architecture lancé en juillet 2017 en collaboration avec l’échevin de 20180117_202113l’urbanisme Geoffroy Coomans de Brachène, vise à remplacer les huit friteries et kiosques fixes situés sur le territoire de la Ville de Bruxelles par de nouveaux établissements flambant neufs destinés à devenir une référence iconique de nos traditions culinaires. L’objectif de la Ville de Bruxelles est également de remédier à l’état vieillissant de certains fritkots en finançant la construction de nouvelles friteries et en devenant propriétaire des «briques». De cette façon, les lieux emblématiques de la capitale seront plus esthétiques et plus aisément identifiables dans l’espace public. D’autre part, les frituristes pourront exercer leur métier avec davantage de confort, dans une structure adaptée à leurs besoins.

La Ville est ouverte à proposer son modèle de friterie aux autres communes bruxelloises qui souhaitent également embellir leur offre fritkot afin d’étendre l’implantation de cette nouvelle  «icône bruxelloise » sur l’ensemble de la Région bruxelloise.

 

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